La Foire aux fromages et aux vins

Foire aux fromages et au vin

Attention : j’ai été tellement captivée que je n’ai pas pris de photo. Mais j’y étais vraiment, je vous jure. Je suis désolée. 

Parmi les événements annuels que je passe 364 jours à attendre, il y a mon anniversaire, et il y a la Foire aux Fromages et aux Vins. C’est peut-être à Antony, mais ça dure 3 jours et ça vaut pleinement le coup.

Près de la place de la mairie, tout un programme : des fromages et du vin, bien sûr, mais aussi des huîtres, des bières, du crémant, de l’aligot, de la charcuterie… Un festival de bonnes choses, à déguster sur place ou à ramener chez soi. Cette année, comme on connait, on est venus avec deux baguettes et deux couteaux pour ne pas se tirer la bourre.

Un peu de fromages et un peu de Bretagne

On commence par un stand de fromages ou on goûte un comté 36 mois, qu’on leur laissera… Mais dont on repart avec un Saint-Nectaire  et un sachet de mini-chèvres apéritifs, très forts. On décline une dégustation de crémant (Il est à peine 11h30 !) pour mieux dire oui à un sandwich à la saucisse cuite dans du cidre, et à 15 tranches d’Andouille de Guéméné. On a bien atterri au stand des produits bretons, ou se battent en sus des galettes de sarrasin faites maison, du far au pruneau et et autres jambons bretons.

Le sandwich à la saucisse est garni de moutarde et de petits oignons, c’est un délice absolu. On regrette seulement la mollesse de la baguette, mais ni une ni deux et c’est dans notre baguette que la saucisse est transférée.

La route continue, et il est bien difficile de ne pas s’arrêter à chaque stand pour une dégustation, ici de camembert, là d’un vin naturel et sans sulfite, là d’un peu de terrine d’oie… Le sandwich au foie gras du stand d’à côté à tout de même raison de nous, et tant qu’on y est, on embarque un pâté de canard à l’échalote.

Dire non à l’aligot

Qui dit foire aux fromages dit grosse tentation, et en passant devant un gros chalet en bois, on doit résister à l’appel de la tartiflette, de l’aligot, et une marmite de fondue. Les 26° extérieurs nous aident mais les odeurs et le fromage fondu nous mettent pas mal de batons dans les roues, alors on repart quand même avec une portion de truffade à faire à la maison. (Pour les plus novices, la truffade est un plat à base de purée de pommes de terres sautées, oignons et fromage. Pas de trace de truffe ici, donc).

Un dernier tour, histoire de se charger en saucissons au roquefort, aux cèpes et au reblochon, et aussi de céder à un Saint-Jacques à la sauge (un fromage de vache à croute fruitée et pâte coulante, délicieux).

Bilan 

trois jours de festival, entrée gratuite. On a dépensé sur place environ 50 euros pour : un Appenzeller, un Saint-Nectaire, un Saint-Jacques, 15 tranches d’andouilles, 2 sandwichs au foie gras, 1 bouteille de Crémant, et un sac de chèvres apéritif. Et aussi un gros chèvre frais, un bout de Fourme d’Ambert et la portion de truffade. En un mot : dément, et en deux mots :  bon appétit.

A lire aussi

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *