Soirée de clôture du Refugee Food Festival 2019

clôture refugee food festival

La semaine dernière, je vous parlais du 4 mains asiatico-syrien de Haitam Karachay et Tatiana Levha pour la 4ème édition du Refugee Food Festival, au Double Dragon.
Cette semaine, je vais raconter la soirée de clôture qui a eu lieu, cette année encore, au Ground Control.

Le lieu, le principe et le prix était le même que l’an dernier : pour 25 euros, 5 plats et 2 boissons.

Khaled Al Dos chez Solina Pasta

Cette année, on a attaqué avec un plat de Khaled Al Dos pour Solina Pasta. C’était des raviolis à la farine de blé ancien, fourré à la ricotta et servi avec une crème de fèves au sumac. Un plat étonnamment rafraîchissant, grâce à l’acidité du sumac, et aussi chaleureux avec la douceur de la crème de fèves et de la ricotta.

Doha El Khaldy chez Kalimera

Ensuite, on a poursuivi avec une assiette de labneh et légumes du soleil, par Doha El Khaldy pour Kalimera. C’était la grande découverte de ce Refugee Food Festival ! Je crois que je n’avais jamais mangé de labneh et il était là servi avec des pois chiches, des poivrons et de l’huile d’olive, c’était un vrai régal. Et surtout, servi avec un sourire tellement chaleureux que ça ne pouvait qu’être délicieux !

solina - refugee food festival
labneh - refugee food festival

Haitham Karachay et Pablo Jacob à la Résidence

On a enchaîné avec un duo de falafels préparé par Haitham Karachay et Pablo Jacob pour la Résidence. J’ai retrouvé la cuisine joviale du cuisiner syrien dans cette petite assiette, servie avec moult herbes fraiches et un trait de sauce pour pallier à la sécheresse des falafels.

Difrenes Cafrey chez Asado

Enfin, coup de grâce avec l’arepa de pulled pork aux bananes plantain et avocat que servait Difrenes Cafray chez Asado. Un régal, malgré un avocat moyennement mûr et une difficulté certaine à le manger. Mais finalement, est-ce qu’avoir de la sauce qui coule sur la jambe n’est pas gage de bien manger ?

arepa - refugee food festival
falafel - refugee food festival

Harouna Sow chez Chilam

Le dessert, comme l’an dernier, était un peu en-dessous, mais m’a appris une chose : l’ananas me donne des aphtes. Ici, c’était de l’ananas en carpaccio servi avec une crème de baobab (excellente !!) et un curable de noisettes. Bon, mais pas forcément assez gouteux…

Coté boissons, on s’est régalés avec un punch vénézuélien très peu alcoolisé (heureusement parce que je déteste le rhum) et un jus d’hibiscus ultra frais à la fin du repas.

La soirée a été accompagnée d’un DJ set de The Blaze (j’ai même vu Stephane Jego remuer de loin) et un concert de Refugees of Rap. Il y avait aussi un marché de producteurs de la Ruche qui dit oui, et une exposition photo. Il faisait beau, il faisait chaud, on est sortis heureux.

Ce qui est génial au Refugee Food Festival, il faut le dire, c’est aussi l’accueil. Tout le monde est toujours souriant et content d’être là, qu’il s’agisse des bénévoles, des membres de l’association ou du personnel du Ground Control… Bref, un plaisir ! Vivement l’année prochaine !

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