Manger au Vietnam : en finir avec les idées reçues

Partir au Vietnam pour la bouffe

Quand je suis partie au Vietnam, mon frère m’a demandé « tu y vas parce que c’est le même alphabet que nous ? » 

Je lui ai répondu que non, qu’il était complètement débile, que c’était une raison nulle et que de toute façon ils avaient un alphabet en sanscrit (bon là, je me suis plantée). D’habitude je suis un poil plus sympa.

Et je lui ai aussi dit que si j’avais choisi le Vietnam, c’est pour la nourriture.

D’abord parce qu’à Paris, je passe mon temps à manger des pho, des nems, des banh mi et des banh cuon, et je voue une passion au banh bao. En plus, suis folle de citronnelle, de gingembre et de coriandre, et je serais prête à en manger au petit dej, sans souci.

Mon mec qui ne se nourrit que de riz frit, de poulet ou de porc, ça lui allait aussi. J’avais le secret espoir de lui faire manger des légumes (concombre, carotte, laitue, et tous les petits légumes qui se cachent dans les curry de crevettes). Et j’avais aussi le secret espoir d’atteindre un régime healthy. Genre à base de fruits et de rouleaux de printemps.

Le Vietnam, un pays safe de chez safe

En plus, on m’avait dit qu’au Vietnam, tu peux manger dans les petits restaurants locaux, ceux éclairés au néon, mouillés par terre, avec des chaises d’enfant en plastique… Ce sera toujours bon, et tu ne tomberas jamais malade.

Donc je me suis dit banco, Vietnam it is.

Je suis partie au Vietnam avec l’estomac rêveur. Et puis j’ai eu quelques frustrations, quelques déceptions, quelques découvertes, et quelques résultats MERVEILLEUX.

Alors dans cette section, je vais vous parler des spécialités que j’ai découvertes d’Hanoi à Hoi An.

Alors je vais vous parler des nems. Et des banh mi, puis des pho. Je parlerai aussi des moins connus : les banh cuon, les banh bas, les salades de mangue. Et des carrément inconnus : les roses d’Hoi An, et les wonton frits.

So bon appétit !

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