El Nopal

El Nopal, c’est la preuve que ce n’est pas la taille qui compte. Pour bien manger, besoin de pas grand-chose : des cuisiniers sympas, une cuisine équipée avec juste ce qu’il faut, et un mini comptoir pour nous passer les plats.

el nopal

Dans un décor digne d’un remake d’Harry Potter au Mexique, on choisit depuis la rue (car il n’y a pas de salle chez El Nopal, seul ce comptoir encastré dans une vitrine tapissée d’autocollant à travers laquelle on voit la cuisine), comment guérir sa faim : avec au choix un burròn (un gros burrito bien garni), campechana (des galettes fourrées à la viande, fromage et avocat), des quesadilllas (galettes au fromage),  ou simplement du guacamole ou des tacos.

Moi qui suis affamée, j’opte pour le burrito. Une grande tortilla de maïs faite maison sous mes yeux, garnie de riz, d’haricots rouges vaguement écrasés, d’oignons frais, d’avocat, de crème, de tomate et viande marinée. Parmi les viandes, choix entre boeuf, porc et poulet, et il existe aussi une garniture végétarienne.

Le burròn pèse autant qu’un bébé en bonne santé, et il se mange comme un Carambar (avec assez peu d’exagération). La tortilla est souple, le riz bien cuit (j’ai souvent mangé des burritos au riz mal cuit et ça gâche un peu l’expérience), même les avocats ont du goût ! Croquer dedans est un plaisir et je le dévore en pas si longtemps que ça.

Ne manque plus qu’à revenir pour essayer le reste de la carte !
Attention : pas de place assise, ni même de salle. Il faut donc prévoir des gants si on le mange dehors en hiver, ou quelqu’un qui habite à côté !

Verdict : c’est frais, c’est trop bon. Et ça salit la bouche et les doigts. Miam. D’ailleurs, veuillez noter que ce ne sont pas mes photos : j’ai tout mangé trop vite.

Prix : comptez 9,50 pour un burròn, 8,50 pour 3 tacos, idem pour les campechana.

Adresse : 3, rue Eugène Varlin 75010

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